adieu

j'ai remarqué que beaucoup venait mais ne lisait pas l'histoire. ainsi, j'ai décidé de me faire un blog consacré à ma poèsie et autres fait divers

il est ici. n'hesitez pas à le visitez
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# Posté le jeudi 07 février 2008 15:48

CHAPITRE TROIS : Intrusion au premier



Tao n'arrivait pas à dormir. Une semaine après la venue de Jirobo, il se demandait toujours quel sens avait la mystérieuse prophétie de l'ermite. Il était question d'une guerre. Ils joueront un rôle important. Mais quoi ? Quand ? Comment ? Provoquerait-il la guerre ? Dans trois jours ils partiraient pour le mont Suitar. Il fallait qu'il se repose. ''Votre destin vous seras dévoilé''. Si c'était vraiment le cas, mieux fallait ne pas trop se creuser la cervelle.

J-1. Demain sera le jour du départ. Tao se demanda comment ils partiraient car ils ne savaient même pas ou se trouvait le mont qu'ils devaient atteindre. Makijo allait sûrement leur dire à la réunion d'information qui devait avoir lieu dans dix minutes. Tao accéléra. Pas question d'arrivait en retard. Il entra dans le hall d'entrée de l'académie et se dépêcha de gravir les escaliers pour entrer en coup de vent dans la salle principal, interdit au élève. La réunion devait avoir lieu là. La beauté de la salle dans laquelle il venait d'entrer lui coupa le souffle. Elle comportait trois étages, des escaliers en verre de Klostope, des rambardes en Antilite, reconnaissable par la couleur turquoise du métal. Sur le mur donnant vers l'ouest, une gigantesque baie vitrée aussi grande que les trois étages réuni et aussi large que la pièce, donnant une vue imprenable sur le lac. Le deuxième étage possédait des bustes des différentes personnalités importantes des huit siècles précédents. Sur les murs on apercevait des gravures en langue Kio, langue ancienne parler par le peuple des Entios, très ancienne race possédant des pouvoir magique surpuissant et des connaissance énorme. Au troisième étage, un sol de verre au-dessus du quel se trouvait un magnifique dôme de cristal. Au milieu de cet étage, on pouvait admirer une fontaine ou l'eau sortait par la bouche d'un buste avec marqué un peu plus bas : Tuinor Solidor Nabudis. Tao s'arrêta quelque temps pour admirer la salle, puis monta quatre à quatre les escaliers. Il atteignit le premier étage où se dressait une longue et majestueuse table en bois d'orme. ''Décidément, pensa Tao, les professeurs ne se refusait pas le luxe.''

Makijo se tenait à la droite de la chaise réservée au directeur d'établissement, à la gauche de cette chaise se tenait le professeur Plumanium ainsi que d'autre dont Tao n'arrivait pas à se souvenir du nom et il n'avait pas envie de se creuser la tête à cause d'une superbe migraine. Douze élèves se trouvaient assis là. Douze élèves sur les soixante deux qui avaient obtenu le droit de participer à l'épreuve. Cent vingt si l'on comptait ce qui n'avait même pas pu essayer. Une tâche encore plus difficile les attendait. Celle-là, il se pourrait qu'aucuns élèves ne la réussissent. Ils attendirent encore longtemps. Le siège du directeur (de la directrice plutôt) resté inoccupé. Makijo se leva et sortie. Trente minutes plus tard, il revint en coup de vent et annonça que la réunion était reportée. Tao et Ellanya sortirent de l'académie et se dirigèrent vers le jardin où se trouvait le Cristal magique. Ils s'assirent à l'ombre d'un vieil orme. Tao lança la conversation :
- A ton avis, pourquoi ont-ils reporté la réunion ?
- Je suppose que c'était un problème d'administration. Lui répondit Ellanya.
- La directrice n'était pas là. Ca doit être pour ça.
- Sûrement. Reste à savoir pourquoi.
- Sais-tu ou elle habite ?
- Au bout de la ville, dans la maison avec vue sur la plaine.
- Allons-y !


Dix minutes plus tard, ils se retrouvèrent devant la majestueuse maison de la directrice de l'établissement. Ils virent un brancard posé sur une charrette avec une croix rouge représentant les urgences. Quelque chose de grave c'était passé ici. Ils virent Makijo sortirent, l'air abattu. Ils allèrent le voir.
- Que c'est t-il passé monsieur ? Demanda Ellanya.
- C'est la directrice.
Il n'en dit pas plus. Tao s'approcha du brancard posait dans la charrette et souleva le drap blanc qui le recouvrait. Un corps y reposait. Celui d'une femme. La directrice. Makijo s'approcha et regarda le corps de la directrice.
- Je l'ai découvert en arrivant ici pour la chercher. Cela faisait longtemps qu'elle était morte. Elle était allongée dans sa chambre, par terre, sans trace de lutte. Son garçon d'écurie se trouvait lui aussi mort dans la paille, sans trace. On dirait qu'ils sont tous les deux mort d'u arrêt cardiaque.
Tao et Ellanya regardèrent le cadavre. Julya Ronsenburg, directrice de l'académie Nabudis.
- Mais comment a t-elle pu mourir d'un arrêt cardiaque ? Demanda Tao.
- Les médecins sont en train de chercher pourquoi. Lui répondit Makijo.
- Avons-nous le droit de monter ? Questionna Ellanya.
- Oui. Mais il n'y a rien à voir.
Tao et Ellanya montèrent dans la chambre de la directrice. Une chambre normale. Un miroir, une armoire, un lit, un tapis et une bibliothèque. Tao regarda attentivement partout. En effet tout était normal. Aucune tache, un lit défait. Tout laissé dire qu'il s'agissait d'un accident. Sauf que une femme de quarante ans ne meure pas comme ça en pleine nuit en plein milieu de sa chambre. Tao redescendit. Il observa attentivement le visage de la directrice. Il était inexpressif. Il remarqua une grosse perle rouge suspendue à son cou. Un trésor de famille sûrement. Si c'était un crime, le mobile n'aurait pas était le vol car un voleur ne serait pas passé à côté d'une telle perle. La charrette partie vers l'hôpital. Après un jour de test, le cadavre serait envoyé à la morgue comme le stipulait la loi numéros quatre cent soixante quatre. Tao rentra chez lui, la demeure juste à côte de l'hôpital. Il réfléchi à ce qui avait bien pu se passait. Finalement, il alla se coucher.

DING, DING, DING. L'alarme de l'hôpital retentit. Tao se leva et passa rapidement sa tunique, sa cape et ses bottes. Il sortit en coup de vent de chez lui. Une grande agitation régner dans l'hôpital. L'aile ouest était incendié et toute les lumière allumé. Tao décida d'aller aider les médecins. Il entra dans le bâtiment et demanda au gardien ce qu'il se passait.
- Une... Une créature énorme est entrée à ce qu'il paraît. Elle... aurait incendié l'aile ouest et tué des... médecins. Elle serait venue ici pour chercher...euh...quelque chose.
Tao saisi monta les marche quatre à quatre. Arrivait au premier étage, il sentit tout de suite que c'était là que tout se passé. Il saisit l'épée d'un garde gisant à terre et s'avança prudemment vers la source de bruit. Il regarda dans un couloir perpendiculaire à celui ou il se trouvait actuellement. Au premier plan, il apercevait des soldats brandissant leurs lances. Ce qu'il aperçut derrière lui donna la chair de poule. Une gigantesque créature se tenait là, repoussant aisément les soldats. Ses pieds était des sabots de taureau avec une fourrure brune remonta jusqu'à sa taille, situé à un mètre cinquante au dessus du sol. Au dessus se trouvait un corps qu'on aurait pu prendre pour celui d'un homme s'il n'était pas aussi massif, aussi grand et pourvu d'une fourrure bleue. La tête du monstre ressemblait à un taureau elle aussi, avec un anneau au nez, toujours une fourrure bleue, des yeux jaune et des cornes menaçantes. Le tout faisait vraiment peur, devait peser dans les deux cent cinquante kilo voir plus et mesurait facilement deux mètres trente. Un soldat atterrit au pied de Tao, le crâne broyé par l'énorme poing du monstre. Le jeune homme sentit une main dans son dos. Ellanya se tenait derrière lui, toute habillé, prête pour l'action.
- Attention Tao, c'est un Kurb !
Elle s'élança vers la créature. Elle évita le corps sans tête d'un des vaillant guerrier tentant de repousser l'énorme monstre. Le Kurb se débarrassa encore d'un soldat. Ellanya sauta en tirant un poignard de l'étui qu'elle portait à la cuisse. Elle le planta jusque à la garde, dans le cou du monstre. La jeune femme prit appuie sur les épaules du Kurb et sauta en arrière, effectuant un salto tout en tirant un deuxième poignard. Tao s'avança et se mit en garde à côté de son amie.

Tao fut projeté contre le mur. Heureusement le coup de ne l'avait pas toucher à pleine puissance. Il vit Ellanya se baisser et enfoncé un troisième poignard dans le corps massif du monstre. Le Kurb n'y fit pas attention et porta un violent coup de poing par terre. Le carrelage se fractura sous la puissance du coup. Ellanya s'éloigna. Tao attaqua la créature. Il réussit à lui porter trois coups suffisamment puissants pour entamer le cuir se trouvant sous la fourrure bleue du Kurb. Il ce plaça à coté d'Ellanya. Elle lui dit :
- Tu as vu ? Il n'attaque que d'une seule main !
- Oui. Il doit sûrement tenir la chose qu'il est venu chercher dans l'autre.
Le monstre rugi est fonça vers eux. Ils durent se séparer. Ellanya planta son quatrième poignard dans le sternum du monstre avant de repartir et de tirer son cinquième et dernier poignard. Elle bondit et le planta dans le cou de la massive créature, non loin du premier. Le Kurb donna un coup d'estoc que Ellanya ne réussit pas à éviter. Elle fut projetée à cinq mètres de là, inconsciente. Tao donna un puissant coup d'épée qui atteignit le monstre au bras, l'entaillant profondément. Il voulu en donner un autre mais son épée frappa les cornes du Kurb qui s'était baissé. La lame se brisa et un morceau blessa le bras du jeune homme. Le monstre donna un coup de corne à son adversaire, lui perforant le flanc gauche. L'agresseur redressa la tête, Tao prit dans ses cornes et la secoua avec violence. Le jeune homme fut projeté contre un mur et s'écroula dans une mare écarlate. Le monstre rugit puissamment et jeta les poignards ayant perforé son cuir. Il s'élança vers le bout du couloir, perforant le mur et s'enfonçant dans la nuit.




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Voilà la suite dite moi ce que vous en pensez^^
25 com's
pour la suite
Texte : AUGUSTE
Mise en page : AUGUSTE
CHAPITRE TROIS : Intrusion au premier

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 18:12

Modifié le lundi 31 décembre 2007 12:50

CHAPITRE DEUX : La mise en garde de l'ermite



Tao se réveilla. Aussi bizarre que cela puisse paraître quand on se réveille dans un endroit inconnu, Tao ne se demanda pas où il était mais pourquoi il y était. Il essaya de se levait. Une douleur cinglante le saisit et il retomba. Il se trouvait dans un lit blanc avec des draps blancs. Tao regarda autour de lui. Tout était blanc. BLAM !
- Tao !!!
Il vit Ellanya refermé précipitamment la porte et mettre une chaise de façon a bloqué l'entrer en maintenant la poignée vers le haut.
- Tu vas bien ?
- Ellanya... Pourquoi a-tu bloqué la porte ?
- Les médecins interdisent toutes visites.
- Pourquoi ?
- Tao, tu es resté dans le coma pendant trois jours.
- Quoi ?!
Tao s'était redressé. La douleur revint et lui tire une grimace. Il se rallongea.
- J'étais venu voir si tu allais mieux quand le signal avertissant que tu étais réveillé a retenti. Je me suis dépêché de venir, sachant qu'il m'aurait interdis de te voir.
- Que c'est-il passait après mon combat ?
- Les examinateur on enclenché l'ouverture du plancher. Le corps du mercenaire est tombé dans la fosse pleine de pique. Makijo a réussi à arrêté juste a temps. J'ai bondit pour aller te chercher car tu pendait à demi dans le vide.
CRAC ! La porte fut expédiée à l'autre bout de la chambre et quatre médecins entrèrent.
- Mademoiselle ! Veuillez sortirent tout de suite !
- Non ! Je resterais !
- Mademoiselle ! Sortez immédiatement !
- Laissez.
Une voix calme. Un homme venait d'entrer dans la pièce. Grand, la quarantaine, Il semblait calme et sur de lui. Il s'avança et parla :
- Tao, je suis votre médecin. J'ai quelque chose à vous dire.
- Quoi ? Qu'y a-t-il ?
- Eh bien vous avez combattu un mercenaire de l'Ordre Du Chaos et il se trouve que celui-ci était un Omntaï, une sorte d'assassin. Toute ses armes était empoisonné Avec du Kur'N'Raï, un poison rare et mortel. Quand il vous a fait cette blessure au torse, sa lame a pénétré la chair et a envoyé du poison dans votre sang. Vous l'aviez vaincu de justesse et avez était amené ici au plus vite après vous être évanouie sous l'effet du Kur'N'Raï. Nous avons tout de suite prélevé un échantillon de votre sang et l'avons soumis à des analyses magiques. Nous avons décelé le poison au bout d'une journée. Etant un poison lent à agir, nous avons eu le temps de préparer des antidotes. Nous vous les avons administré. Cela a eu pour effet de ralentir l'effet du poison. Malheuresement nous n'avons pas réussi à stopper sa progression vers votre c½ur.
- Quoi ? Que va-t-il se passer ?
- Je suis désolé. Vous n'avez exactement plus que trois jours à vivre.

Tao demeura silencieux.
- Quoi ?! S'exclama Ellanya. Vous ne pouvez rien faire ?!
- Je suis désolé.
- N'y a-t-il pas un remède pour ce poison ?!
- Si il y'en a un mais nous n'avons aucun moyen de nous le procurer.
- Comment pouvons nous l'avoir ?
- Seul un ermite vivant au sommet du mont Lipian pourrait nous le fournir mais malheureusement il nous faudrait plus de une demi-journée à vol d'oiseau pour arriver au mont, deux pour l'escalader, deux pour le redescendre puis encore une demi-journée pour revenir.
- Eh bien j'irais.
- Tu n'es pas sérieuse ?
- Je pars sur le champ !

Ellanya sortit en courant de la chambre.

Un cheval dans la prairie. Un cheval galope. Une cavalière sur son dos. Ils se lancent dans une course contre-la-montre. Un cheval dans la prairie. Une ombre passe. Les doutes trépassent.

- Pfiou !
Ellanya regarda au-dessus d'elle. Encore un demi kilomètre à escalader et elle sera arrivée à destination. La jeune femme ne s'accorda pas une pause. Cela faisait plus de deux jours qu'elle était partie. Ellanya regarda derrière elle, plein ouest. Le soleil se couchait. Elle grimpa encore plus vite, parcourant une distance incroyable en à peine quelque seconde, bien déterminer à sauver Tao. Finalement, elle arriva à la dernière vire. Une hutte se dressait la, construite en pierre avec un toit de chaume. Ellanya s'avança.
- Que veut-tu ?
Ellanya se retourna. Un vieillard se trouvait la, regardant la nouvelle venue. La jeune femme demanda :
- Etes-vous l'ermite ?
- En effet.
- Pouvez-vous me procurez un antidote contre le Kur'N'Raï ?
- Pourquoi le voulez vous ?
- J'ai un ami empoisonné à Vayne !
- Cela fait loin.
- S'il vous plaît ! Il ne lui reste plus que un jour à vivre !
- En un jour tu n'atteindras pas Vayne.
- Il faut que j'essaye ! C'est mieux que de rester les bras croisés en attendant qu'il meure !
- Bien je te le fournirais. Et je t'accompagnerais.
- Mais, monsieur, vous risquer d'avoir du mal à redescendre le mont et je n'ai qu'un seul cheval.

- Je n'ai pas parler d'y aller a pied.
Il se dirigea vers un imposant meuble en bois d'enjoliveur sur lequel se trouvait plusieurs instrument d'alchimie. L'ermite prit une bouteille d'un liquide transparent et pâteux. Il en versa dans un flacon contenant une eau verte qui, au contact de la substance transparente, vira au violet. Il ouvrit ensuite une porte et Ellanya vit qu'elle donnait sur une pièce taillé dans le mont. L'ermite désigna la bibliothèque :
- Aide moi à trouver 'Illusion et Désespoir' de Mir Talu.
Ellanya se précipita dans la pièce et chercha parmi les gros manuscrits au page jaunis et écorné. Elle en saisi un et regarda le titre, presque illisible.
- J'ai trouvé ! S'exclama le vieil homme.
Il brandissait au dessus de sa tête un petit livre au page toute blanche.
- Mais, il n'y a rien sur ce livre ! Déclara Ellanya.
- C'est normal.
Il brandit un citron et le pressa au dessus du livre. Une fine écriture apparue. L'ermite se mit à la lire d'une voix inaudible. Il saisit deux fioles qu'il mélangea dans une grande coupe. Ensuite il versa le liquide obtenu dans le premier flacon et le ferma.
- Voila, nous pouvons y aller.
- Déjà ?!
- Oui. Ce n'est pas une recette compliquée.
- Mais si elle est aussi simple, pourquoi personne ne l'a découvert ?

- Parce qu'ils cherche tous une recette compliqué.
Ellanya revins à la réalité et se précipita vers l'ermite et lui demanda :
- Comment allez vous allez jusqu'à Vayne sans cheval ?
- Je vais y aller par le ciel.
- Comment ?!

Il descendit quelque marche et arriva devant une machine, dans un espace se trouvant dans la montagne. Il n'y avait pas de mur, juste quatre piliers pour soutenir le plafond. Le vieil homme tourna la lourde machine vers l'ouest et l'activa. Un souffle de vent jailli de la machine. L'ermite prit une paire d'ailes en bois et les fixa sur son dos. Il en lança une autre à Ellanya. Celle-ci les fixa comme le vieil homme. Puis l'ermite lui dit :
- Ce souffle de vent et très fort et sert à faire décoller les ailes. Tout les cinq kilomètre, les ailes commence à redescendre et il faudra alors créer un souffle de vent par magie.
- Je ne peux pas faire de magie.
- Alors j'en créerais pour deux. Suis-moi.

Ellanya vit l'ermite se plaçait devant le souffle de vent. Ellanya l'imita. Elle ressentit tout de suite la puissance su souffle et fut emporté comme une vulgaire feuille. L'ermite, lui, restait parfaitement immobile, comme s'il n'y avait pas de vent. Il sauta dans le vide. Ellanya regarda en dessous d'elle. Elle allait tombé et serais écrasé au pied du mont. Elle vit une ombre à coté d'elle. La jeune femme reconnue l'ermite. Il se tenait à l'horizontal, planant doucement. Ellanya l'imita. Sa chute se stoppa d'un seul coup. Elle surmonta sa surprise de voler et regarda en dessous d'elle. Elle se trouvait loin au dessus du mont. Ellanya sortit une carotte magique de son sac et la lança. Son cheval la mangerait et serais alors instinctivement guidé vers le village. Encore fallait t-il que la carotte tombe au bon endroit. Elle se concentra sur ce qui se trouvait devant elle.

Ellanya se détendit. Voler était agréable et elle n'avait rien à faire. Elle regarda l'ermite. Celui-ci fit des signes avec ces mains et cria :
- Fotun !
Un vent puissant se leva, faisant remonter Ellanya. Cela faisait bientôt cinq heures qu'ils étaient partis. Il restait à Tao environ deux heures.

- Met toi à la verticale ! Cria l'ermite.
Ellanya obtempéra. Ils étaient arrivé en vu de Vayne. Plus que quinze minutes. Ils filèrent à vive allure vers le sol. Le vent fit monter les larmes aux yeux de la jeune femme. L'ermite cria quelque chose qu'elle ne comprit pas, le rugissement sourd du vent couvrant le bruit de toute parole. Il fallait qu'elle se remette à l'horizontal pour atterrir sans risque. Mais si elle faisait ça, elle arriverait trop tard. Ellanya vit l'ermite redresser. Elle continua a filer droit vers le sol, la potion dans sa main. Elle arriva à dix mètres. Plus que cinq. Elle redressa et détacha ses ailes. Elle tomba sur le sol, fit un roulé-boulé et se releva. Elle se mit aussitôt à courir vers l'hôpital. Plus que cinq minutes. Elle arriva devant la porte et la franchi à toute vitesse. Elle se dirigea vers la chambre de Tao. Plus que une minute. Elle voulut ouvrir la porte mais fut intercepté par un garde qui lui dit :
- Désolé ma p'tite dame mais pas de visite.
- Mais laisser moi passer ! J'ai un antidote !
- Désolé mais c'est impossible.

Ellanya paniqua plus que vingt seconde. Elle donna un grand coup de pied dans la partie sensible de l'anatomie du gardien et ouvrit en grand la porte.
- Ellanya ?!
Le médecin la regarda, incrédule. Elle le bouscula sans ménagement versa la potion dans la bouche de Tao. Quand le flacon fut vide elle regarda le médecin :
- J'y suis arrivé.
- Incroyable !
Ellanya regarda Tao. Celui-ci remua faiblement et ouvrit les yeux.

L'ermite entra dans la chambre.
- Vénérable Jirobo ?!
L'ermite s'avança.
- Ellanya, bravo.
- Jirobo ? C'est qui ?
- C'est mon nom Ellanya.
- Comment connaissait vous mon nom ?
- Je te tenais dans mes bras quand tu étais petite.
- Ellanya il s'agit du légendaire Jirobo Sayuga, médecin et guerrier légendaire ! S'exclama le médecin.

Jirobo s'approcha du médecin et lui demanda :
- Amenez moi une bassine avec un échantillon du sang de ce jeune homme.
- Tout de suite !

Jirobo regarda Ellanya et lui dit :
- Je sens que ce jeune homme va avoir un avenir hors du commun. J'ai le pouvoir d'en déchiffrer quelques brides.
Le médecin revint avec une bassine et une bouteille contenant un peu de sang de Tao. L'ermite sortie trois flacon de son sac et versa le contenu dans la bassine. Il versa ensuite le sang de Tao. Il ferma les yeux et posa ses mains au fond de la bassine. Le médecin sorti. Tout devint noir et une boule blanche sortie du récipient. Une voix se fit entendre, dans un langage inconnu.

- Prenez garde ! Dit l'ermite une fois que tout fut fini. Une guerre se prépare et vous jouerez un rôle important dans ce conflit !
- Quoi ? Une guerre ? Mais qui voudrait nous faire la guerre ? Nous n'avons aucun ennemi !
- La voix de Yugi Ijne m'a parlé et elle m'a révélé les trames de votre destin ! Un jour une guerre éclateras et alors votre destin vous seras dévoilé ! Prenez garde car de nombreuses personnes veulent votre mort ! Prenez garde...

Sur ses mots, Jirobo Sayuga sortit, laissant derrière lui deux personnes voulant démêler ce qu'il leur avait dit.


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Alors ?
Que ca vous plaise ou non j'aimerais votre avis et comment l'améliorer.
Bon 20 coms pour la suite c'est pas trop demandé j'espère^^

Texte : AUGUSTE
Mise en page : AUGUSTE


CHAPITRE DEUX : La mise en garde de l'ermite

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 19:07

Modifié le lundi 31 décembre 2007 12:51

Deux minutes



Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...


Il
n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"
tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Pu
is sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
P
uis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée
da
ns ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à
qui il voulait donner la poupée.
"
C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
El
le était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"
Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il
me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là ma petite soeur se trouve
m
aintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
I
l avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindresus. Papa dit que maman va aller retrouversus bientôt elle aussi, alors j'ai penqu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mo
n coeur s'est presque arrêde battre.


Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Pu
is il m'a montune photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour êtrers? "
"
OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
I
l y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
P
uis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'
arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donassez de sous pour acheter la poue et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit comptement différent de celui dans lequel je l'avais commen.


Je n'arrivais pas à oublier le petit gaon. Puis, je me suis rappee un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La
petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La
famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
E
st-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.


Elle é
tait là,
tena
nt une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...



Maintenant, tu as deux choix :

1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

C'est article m'a beaucoup touché.
Deux minutes

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 12:06

Modifié le lundi 31 décembre 2007 15:28

Zelda !!


C'est surtout ce jeu qui m'a inspiré. J'ai joué au premier volet en 3D squr nintendo 64 quand j'vais 4ans et j'ai suivi la séris. Quand je suis arrivé à Twilight Princess (la princesse du crépuscule), la diversité de l'histoire, des personnage et autre m'a beaucoup inspiré mais ce n'est pas non plus du copié coller, loin de là ^^.

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 08:11

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 20:01